• Gérard Beaulieu

    GÉRARD  BEAULIEU

     

    Indéniablement, le destin jalonne le chemin de vie de signes imperceptibles ! Cependant, le créateur s’interroge, tout en n’en nourrissant son œuvre. De ce fait il s’avère fort peu probable que nous parvenions à la cerner ? Mais l’intérêt de l’artiste ne réside t-il pas en ses espaces secrets, là où il peut le mieux s’identifier ! Gérard Beaulieu ne cesse de nous étonner. Artiste aux multiples orientations, d’un talent presque insolent, aux plus éclectiques expressions et n’ayant plus rien à démontrer, il n’hésite pas à se lancer des défis. Aujourd’hui libéré d’une carrière de designer, seul dans son atelier, un peu hors du temps, au-delà du rythme lancinant des aiguilles et des intrigues, il ne peint plus que pour l’unique plaisir de retrouver une qualité créative, de perpétuer et de préserver, la noblesse du beau métier, du savoir-faire, sorte de clin d’œil provocateur ou complice aux maîtres anciens qui furent toujours les références fondamentales à l’élaboration de son œuvre, je pense ici aux maîtres flamands comme, Hans Memling, Jan van Eyck, allemands comme, Lucas Cranach, Hans Holbein, italiens comme, Michel Ange, Leonard de Vinci, Botticelli, Pontorno etc. Ainsi les dernières œuvres que nous propose Gérard Beaulieu, se veulent être une sorte de « retour » vers une certaine tradition, le regard de la modernité en plus, porteur du désir de restituer un hommage aux anciens, en mettant en situation des portraits ou scènes intimistes. Au-delà d’une irréprochable technique, la symbolique s’impose comme un jeu voilé, un poème délicat, un dialogue ésotérique entre le peintre et son sujet. Nous évoluons dans les vibrations d’un espace feutré, subtil, fragile aussi qui nous laisse cette impression de vouloir aller cueillir des éclats de cristal ou des fleurs de sel.
    Gérard Beaulieu nous plonge au cœur d’une sorte de dualité, de dédoublement d’image, d’effet miroir où le mystère de la femme transcende l’âme. Confrontés aux jeux et méandres du destin nous voici projetés face à l’interrogation astrale. A la relecture des signes du zodiac, au passage de la réalité au songe, à effleurer les parfums de la silencieuse poétique de la destinée déposée sur le damier noir et blanc de l’échiquier. Par ces mystères d’alcôve, la femme détiendrait-elle le monde entre les doigts, déciderait-elle du devenir de l’homme ? Telle est son énigme grimée, son dialogue avec l’âme sur la toile de l’astral, son embarquement pour la «  terra incognita. » J’oserai soulever la question, faudrait-il décrypter dans ces icônes féminisées quelques clés prémonitoires ? Les énigmes du destin !
    Qu’importe, où risque de nous conduire ces méandres graphiques aux arcanes pigmentés. Etre artiste pour Gérard Beaulieu, c’est déjà revendiquer son besoin d’authenticité, sa soif d’amour universel, c’est respecter toutes les parcelles de vie et oser encore croire en l’homme. C’est porter son regard et tendre tout entier vers un possible devenir plus lumineux avec cette notion de beauté devenant une nécessité naturelle.

    Michel Bénard.


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